vendredi 4 juillet 2008
Somewhere out there...
De temps en temps, il est bon de s’éloigner des bas biens de ce monde… D’aérer son esprit en le nourrissant de calmes introspections, de méditations et de prières dans le giron placide d’une retraite spirituelle. Erémitisme et ascèse sont les maîtres mots de qui fuit ainsi les excès nocifs de la vie moderne, et cherche la purification de l’âme dans les voies bénies de nos chers anciens…
C’est pourquoi je vais m’en fourrer jusque là pendant mes vacances, et me prélasser dans des appartements honteusement grande avec quelques larbins à mes pieds pour m’apporter des petits ortolans, des oursins confits et des raisins fraîchement pelés pendant que je contemple un pauvre en train de se faire fouetter devant la vue splendide de mon immense terrasse de marbre fin.
Tout ça pour dire que je suis en vacances jusqu’à nouvel ordre. Mais ne vous inquiétez pas, je reviens bientôt. Bye !
jeudi 22 novembre 2007
Be a man and suck it up...
Il m’importe peu d’être occupé…
Il m’importe peu de ne plus avoir le temps pour certaines choses…
Il m’importe peu de ne plus avoir le temps de blogger…
Il m’importe peu de travailler…
Il m’importe peu de le faire comme tout le monde…
Il m’importe peu de naviguer dans le riant monde de l’entreprise…
Il m’importe peu d’avoir envie d’euthanasier quotidiennement mes compagnons de route…
Il m’importe peu de côtoyer des gens qui ne sont pas nécessairement de mon milieu…
Il m’importe peu qu’ils ne soient, en plus pas nécessairement de mon niveau…
Il m’importe peu d’avoir à m’adonner à des activités intellectuellement atones…
Il m’importe peu que ce soit les seules effectivement récompensées dans une PME moyenne…
Il m'importe peu de côtoyer la médiocrité des gens...
Il m'importe peu de faire face à la médiocrité de la loi...
Il m'importe peu de faire bonne figure devant la médiocrité en règle générale...
Il m’importe peu de me lever trop tôt…
Il m’importe peu de me coucher de même…
Il m’importe peu d’être fatigué le soir…
Il m’importe peu que ce soit pour avoir fait l’exact opposé de ce que je voudrais…
Enfin, il m’importe peu… mais un petit peu quand même !
Tout ça, c’est la vie…
En revanche, je regrette vraiment de n’avoir aucune excuse pour rester chez-moi pendant les grèves. Ou à tout autre moment de mon choix, d’ailleurs…
lundi 20 août 2007
Rococonnerie...
Bon, c’est un fait à présent établi, vous avez des goûts de chiottes. Je vous hais, bande d’ineptes couillons sans goût. Le fait d’être un bon décorateur ou un artiste n’a rien à voir avec la gaytitude, mais force est de constater que MOI je sais ce qui va bien, et que VOUS, vous vous n’y connaissez rien. Ah, quelle horreur… Comment ai-je pu me laisser embringuer dans cette diabolique entreprise ?
La présentation de mon blog est absolument, résolument, indéniablement, indéfectiblement, complètement, décidément, pompeusement, fortement, malheureusement et yatropd’adverbesdanscettephrase-ment IMMONDE. C’est trop doré, trop chargé, trop tout ce que vous voudrez. Et c’est de votre faute, à vous qui avez voté pour cette daube en toc à deux balles.
Et moi, ça m’apprendra à me départir d’un peu de ma haine lucide et salutaire, à faire confiance aux gens de peu au lieu de les mépriser comme il se doit. Oui, j’ai dit gens de peu. Vous ne me refuserez pas cette locution, je l’espère, d’autant qu’elle fut employée à la télévision… par Lionel Jospin (un socialiste, eh oui !), bien avant l’île de Ré, du temps où il était premier ministre et présidentiable crédible.
Paix à ses cendres.
J’aurais dû me douter qu’un peuple prompt à croire qu’il y a quoi que ce soit de socialiste en Ségolène Royal ou Lionel Jospin serait incapable de me conseiller judicieusement, sur quoi que ce soit, même sur une question de goût aussi bête que la présentation de mon blog. Parce que là, le rococo à la noix, j’ai eu beau retourner ça dans tous les sens, je ne m’y fais pas…
Je reviens donc à l’ancien thème de ce blog, qui apparemment plaisait quand même. Il y a tout de même quelque chose à dire de la sobriété, non ? Déjà, ça pique moins les yeux… Les quelques heures passées avec ce carcan doré autour de mon espace m’ont semblé une éternité de tortures insignes, avec pouces retournés et hurlements d’effroi… Je n’ai tenu si longtemps que pour vous punir en pourrissant vos petits yeux porcins.
En attendant, sachez que vous avez échappé au thème SF, dont voici un échantillon :
dimanche 19 août 2007
T'as le look, Rococo !
Ô, rage, ô, désespoir, je n’en puis plus souffrir : par la Malepeste, il me faut clore ce scrutin !
J’aurais pu changer la présentation d’office, mais non, il a fallu que je vous demande votre avis, car je suis une pute qui se fait payer par votre approbation. Enfin, de temps en temps. Ce qui est à la fois affligeant et rassurant c’est que la majorité relative des votants apprécie ce blog tel qu’il est. C’est rassurant parce que j’ai fait la présentation moi-même.
C’est affligeant, parce que ça veut dire que soit ils s’en foutent, soit ils ne me font pas confiance pour faire quelque chose de mieux !
Passons. La majorité absolue a parlé, elle veut un changement, même si les avis divergent sur la teneur du changement en question. Apparemment, il y a beaucoup d’amateurs de baroque parmi mes lecteurs. Ou alors, et c’est plus probable, ils veulent voir si je vais vraiment faire un site rococo avec plein de détails et de dorures dans tous les coins.
Ah, vous voulez me faire trimer, hein, bande de sagouins ! Vous vous en foutez que ce soit chargé et de mauvais goût, hein !
Mais à quoi bon ces quérimonies, puisque c’est moi qui ait écrit les multiples choix de ce piètre questionnaire. Si quelqu’un doit être voué aux Gémonies, c’est moi, pour masochisme avancé : c’est bien de masochisme qu’il s’agit lorsqu’on offre au bas peuple les pierres pour se faire lapider ! Vous ne me méritez pas. Allez, vous l’aurez voulu, ce blog sera baroque !
Point.
Si c’est moche, vous n’aurez qu’à faire comme moi et vous en prendre à vous-mêmes… Ce qui était la vraie raison de ce sondage, à savoir me dédouaner de toute responsabilité si ça ne vous plaît pas ! De toutes façons, avec seulement une trentaine de votes, je suppute que ce n’est pas une nation tremblante d’émoi, mais plutôt trois péquins et quatre tondus qui sont suspendus à mon verbe.
Même pour un quinze Août. Et j’en sais qui ont sans doute voté plusieurs fois. Tant pis pour vous !
Allez, valetaille, hurlez et vociférez tant que vous voudrez contre l’orage que vous attirâtes sur vos propres têtes : Il ne craint point, pas plus que moi, votre vaine agitation !
jeudi 9 août 2007
Relooking extrême, mais sans les scalpels...
Tiens, savez-vous que cela fait à peu près un an que j'ai commencé ce blog chez Canalblog ? Un an passé à élucubrer (quasiment) sans relâche rien que pour vos yeux, sans changer d'un iota l'apparence de mon blog. Il est peut-être venu, le temps du relooking. Alors, comme j'aime que vous me lisiez, je vous demande votre avis. Comme le but principal est que ça me plaise, votre avis, j'en ferai ce que je voudrai au bout du compte...
Mais j'adore les questions débiles quand c'est moi qui les pose, alors voilà :
Et si vous pouviez aussi m'indiquer la couleur que vous préférez en commentaire, ça m'arrangerait, histoire que je n'en tienne aucun compte.
Si vous ne répondez pas, j'invoquerai la puissance d'Astaroth sur vous et des millions de démons vous arracheront les poils du nez et racleront vos os de l'intérieur, et attireront les contrôleurs du fisc.
Merci d'avance !
vendredi 6 juillet 2007
Lama Lama Ding Dong (Out to Lunch)
Comme tous les ans à cette époque, le temps est venu pour moi de faire mon sevrage informatique. Aujourd’hui même, je m’en vais me retirer au monastère du Grand Lama Rimpoché Lobsang Dharma Poulet Tikka Masala, lamaserie réputée pour son vindaloo. Là, je trouverai mon centre, je vérifierai la profondeur de mon nombril, et quand les deux coïncideront, ce sera l’heure de la culbute cosmique.
En attendant, je vous laisse méditer jusqu’à la transe sur les billets qui sont en place.
A plus tard !

jeudi 21 juin 2007
J'écris moins bien quand je deviens personnel, et en plus c'est long...
Ceci est peut-être le billet le plus personnel qui a été et sera jamais publié sur ce blog.
L’autre jour, quelqu’un qui m’est cher m’a offert le Baleinié. Vous allez me dire qu’il y a une faute d’orthographe, et que j’ai oublié un R. Ils auront préféré une absurdité totale bien orthographiée à une vérité qu’ils ne comprennent pas, ce qui en dit long sur leur esprit tatillon, mais tant pis. Certains d’entre vous verront en fait que je l’ai fait exprès, parce qu’ils savent que j’adore prendre des R mais rarement les laisser de côté.
D’autres enfin auront compris le sens de la phrase, sachant très bien que le Baleinié est le dictionnaire des tracas pour lesquels il n’y a pas de mot : Des petits tracas comme l’embarrassante plute (le prix oublié sur un cadeau), ou l’horrible enzerpo (le plat qui arrive après une longue attente au restaurant, lorsqu’on n’a plus faim), ou des gros comme l’ubasipitap (sourire qu’on connaissait si bien et qui ne vous est plus adressé)…
C’est sympathique et léger, et il y a vraiment des tracas qu méritent des mots propres. Et ça fait du bien de pouvoir les dire. Par exemple, ce juge du tribunal pour enfants dont je tairai le nom, il s’est fait virer sans solde et sans rien du tout… C’est un tracas, ça. Mais d’un autre côté, c’est un plus gros tracas encore pour les enfants, vu qu’il a des tendances pédophiles ce monsieur.
Et on lui aurait donné le bon Dieu sans confession. Si les pédophiles avaient des têtes patibulaires, ce en serait pas amusant n’est-ce pas ? Je suis sûr qu’il a pleuré, qu’il a crié, qu’il a dit que ce n’était pas de sa faute… Je pense qu’il a besoin d’aide, et que c’est une victime de ses pulsions… C’est vrai, ce pauvre homme, face à la vindicte populaire, ne retrouvera jamais de travail.
Mais… Honnêtement… Vous le plaindriez, vous ?
Je vais vous parler d’une affaire scabreuse. Je vais en décrire pas mal de faits. Non seulement ils sont réels, mais la personne intéressée a de fortes chances de me lire. Mais j’en ai gros, et je ne peux pas me retenir d’écrire, vous allez voir pourquoi… De toutes façons je ne cite aucun nom.
Il y a un garçon que je connais… C’est un copain, pas vraiment un ami, mais c’est quelqu’un que j’ai toujours trouvé gentil. On se parle de temps en temps, je ne le connais que depuis quelques mois. Il vit seul, il se laisse aller, il déprime parfois… Et, à la demande de voisins, la police a perquisitionné chez-lui à la recherche de matériel pédophile. Vous connaissez les voisins, toujours la délation au bord des lèvres.
Sauf que là, les policiers ont trouvé.
Des sales images. Des vidéos aussi.
Je n’ai pas tous les détails, et quand bien même, je ne vous les aurais pas donné.
Je pourrais me poser cent fois la question de savoir ce que j’ai loupé, quel signe je n’ai pas vu, qui aurait pu le révéler comme pédophile… J’avais l’impression de le connaître un peu, et finalement pas du tout. Nous avons parlé cul, déjà, et jamais ses « goûts » ne m’ont paru enfantins… Au contraire. Et lui-même n’a pas le profil du bouilleur d’enfants, il a l’air plutôt vulnérable.
Il a des amis, il a des parents… Il a une vie sexuelle d’adulte avec des adultes, d’après ce que je sais de lui et de ses amis… Il a un boulot qui est plutôt pas mauvais assorti à ses études, et la dernière fois qu’il a perdu un job il en a retrouvé un rapidement… Il fait partie d’associations et de clubs tant gays que religieux et politiques… Ce garçon n’est pas seul, et ce garçon n’a pas de quoi se plaindre, ou pas de trop.
Bien sûr, c’est pour moi une remise en cause, mais j’essaie surtout de comprendre… Qu’est-ce qui lui passe par la tête ? Si ses voisins l’ont dénoncé, cela ne veut pas dire qu’il y avait quoi que ce soit. Il arrive aussi que, sur Internet, on tombe par erreur sur des sites, des images à caractère… bon… bref. Mais là, que ses voisins tombent juste comme par hasard, et qu’on trouve tout ça bine gentiment stocké chez-lui…
Si ouvert que je puisse être, si tolérant envers les torts et les vices de mes amis que je sois, il y a tout de même des choses à la fois connes, incompréhensibles et mauvaises que je ne peux pas tolérer. De qui que ce soit. Mais c'est rare. Sans rire...
Contrairement à ce que ce blog peut laisser penser, je suis un libertaire total et un MONSTRE de tolérance avec mes amis. Je ne parle même pas de race ou de religion, de milieu, de sous, de handicap... La prison n'est pas un problème, ni la folie. Je tolère même la dépendance (alcool ou drogues), tant que ça ne se fait pas chez-moi... Même si je les pousse quand même à se faire aider.
Il y en a même qui sont communistes, acteurs ou scénaristes de BD, c'est dire s'ils sont tout juste humains.
Par contre, la mahonnêteté, j'ai du mal. Et bien sûr les décisions à la fois connes, incompréhensibles et mauvaises, comme je le disais.
Connes, parce qu’un type dans sa position ça ne devrait pas faire de vagues, et ça devrait effacer ses traces. Incompréhensibles, parce qu’en dessous de 16 ans et au dessus de 50, ça ne m’excite vraiment pas. Et encore, c'est limite, et c'est pas pour ça que je couche.
Mauvais, parce que ça n’est pas excusable. C’est peut-être ce qui se rapproche le plus du MAL absolu, au sens américain et biblique du terme, sur cette pauvre planète. Avec peut-être le meurtre gratuit. C’est quelque chose de tellement tabou, qui révulse tant… Le viol sur un adulte est déjà horrible, mais sur un enfant qui ne peut se défendre… Et c’est pire quand il s’agit de coercition. C’est plus insidieux.
Parce que les enfants ne sont jamais consentants. Même quand ils ne ont l’air, ce n’est pas eux qui décident, ce sont les adultes qui les influencent. C’est normal, on peut leur faire gober n’importe quoi. D’ailleurs personne ne s’en prive… Même s’il est loin d’être bête, si je disais à mon neveu qu’il n’y a aucun danger à boire le contenu d’une bouteille de Destop, il le ferait. Pourvu que j’aie retiré l’étiquette « poison ».
Ces petites pestes sont innocentes comme des agneaux. Revenons à notre brebis galeuse…
Le garçon en question m’a appelé (téléphoniquement, hein,) pour m’annoncer les événements. Il ne fera sans doute pas de prison : elles sont bondées, et ce ne sont que quelques vidéos et photos. Il s’en tirera probablement avec une amende assortie de séances obligatoires chez un psy. Il a eu peur le pauvre chéri, il a passé la nuit au poste. Il aurait pu ne rien me dire, il me fait confiance. Je devrais être flatté.
Tu parles.
Mais je ne me suis pas mis en colère. Je ne pouvais déjà pas croire sur le moment que ça soit vrai. La police fait des erreurs, surtout suite à des délations, ça s’est vu… Et puis pas lui, pas ça… C’est plus facile de se mettre en colère contre quelqu’un qui ne vous pleurniche pas dans l’oreille. Et pourtant j’ai largement de quoi. Je ne suis pas un distributeur automatique de réconfort ou d’affection ! Surtout pas avec ce blog.
Voilà ce que la raison et la colère me dictent ensemble : Il a eu peur ? Très bien. Il me fait confiance ? Tant pis, parce que je ne peux plus avoir confiance en lui. Il m’a dit n’être pas passé à l’acte, mais qu’est-ce que j’en sais ? Il sera condamné, et c’est parfait. La peine est peut-être même trop légère. Ce ne sont que des photos et des vidéos, mais ce sont de vrais gamins exploités et violés, ils ne sont pas moins réels, bordel de merde !
Le demandeur est aussi coupable que le fournisseur : le second n’existe pas sans le premier.
Il va être obligé de voir un psy (chose que je lui avais recommandé depuis longtemps pour d’autres raisons, comme quoi je ne m’étais pas vraiment trompé, ou pas sur toute la ligne…). Il va être obligé de mentir pour se faire employer. Il ne pourra plus faire quoi que ce soit dans ses associations si ça se sait (et ça se saura), ni chez les gays, ni chez les catholiques, ni même en politique.
S’il veut s’engager avec quelqu’un, ce sujet refera surface. S’il veut avoir un appartement aussi. Il est marqué à vie, il vient pratiquement de foutre sa vie en l’air de manière à peine moins radicale qu’un suicide. Il est gay lui-même, il apporte donc de l'eau au moulin des homophobes qui font rimer pédophilie avec pédérastie, pédé et donc homosexuel. Vraiment aucun avantage pour personne.
C’est pour ça que je ne me suis pas mis en colère.
Parce qu’il a maintenant besoin d’encore plus d’aide qu’avant.
Qu’est-ce qui pousse les gens à devenir pédophile ? Une tendance génétique comme pour les allergies ou l'alcoolisme ? Des problèmes psychologiques graves dés l'enfance ? Une neuropathie au sens physiologique du terme ? La peur immature de vieillir ou grandir ? L'amour de l'innocence ? Une tradition de la Grèce antique ? Tout à la fois ? Toutes ces raisons ont été évoquées.
A l’heure actuelle, personne ne sait. Même pas les médecins, et encore moins les politiques.
Toutes ces raisons ont quelque chose en commun. Elles absolvent le pédophile de toute responsabilité… Soit il est malade, soit il est fou, soit il est né comme ça, soit il a commis une erreur… Certains vont jusqu’à prétendre que le désoeuvrement et la déprime, la honte, jouent un rôle là-dedans. La pédophilie comme appel à l’aide. Vous savez, comme tout comportement à risque ou illégal, parce que ça l’est…
Et quand bien même ces raisons seraient-elles toutes valables, faut il déresponsabiliser ? Faut-il enfermer systématiquement ? Faut-il surveiller ? Faut-il laisser courir mais punir plus sévèrement lorsqu’il y a récidive ? Faut-il interner ? Faut-il rétablir la peine de mort, vu qu’on ne sait pas soigner ce genre de choses et que TOUS ceux qui sont passé à l’acte récidivent ? Je n’en sais absolument rien.
Je ne sais plus grand-chose. Je ne sais plus qui est cet homme que j’ai cru connaître. Je ne sais pas ce qui va arriver. Je ne sais pas ce que la société doit faire vis-à-vis de ces crimes de toute évidence endémiques, peut-être symptomatiques d’autre chose, à part de mettre ces gens-là de côté en attendant qu’on sache. Je ne sais pas, et c’est quelque chose d’extrêmement rare chez moi, ce dont cet homme a besoin.
D’un ami ? D’un docteur ? D’un prêtre ? D’une psy ? D’un père ? D’une mère ? D’un garde chiourme ?
Je sais qu’il a besoin d’aide… Mais j’ai bien peur de ne pas être la bonne personne, quelle qu’elle soit.
Voilà un beau tracas, un tracas important : la peine éprouvée lorsque vous ne pouvez pas accepter le comportement d’un ami ou d’une connaissance. Par extension, le remords éprouvé, même injustifié, quand vous ne pouvez pas sortir un ami de la mouise dans laquelle il s’est mis. Finalement, il n’est pas si bien que ça ce Baleinié… Il n’y a que les tracas, pas les problèmes.
dimanche 17 juin 2007
Allez voter au lieu de lire des élucubrations !
"Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen."
Sir Winston Churchill
dimanche 10 juin 2007
Allez voter au lieu de lire des crétineries !
Démocrate par nature, aristocrate par moeurs, je ferais très volontiers l'abandon de ma fortune et de ma vie au peuple, pourvu que j'eusse peu de rapports avec la foule.
François René de Chateaubriand
Mémoires d'outre-tombe.
dimanche 6 mai 2007
Allez voter au lieu de lire des billevesées !
Souvenons-nous : le bulletin
Dictant les lois, changeant les rôles,
Vaut mieux pour l'avenir lointain
Que le fusil sur les épaules...
Clovis Hugues, poète et député.







